La newsletter qui rit fort de notre époque

J'écris des chroniques d’humour sur nos lubies contemporaines : Birks fourrées, digital nomads en quête d'un parking avec vue, LinkedIn en salle des fêtes de l'ego, vin nature aux arômes de vinaigre

Second degré hautement recommandé, tous les quinze jours dans votre boîte mail ! 

Ils adorent La Chronasse

Vos newsletters sont irrésistibles et jubilatoires !

Marie V.

"Chaque édition La Chronasse est une vraie pépite ! Et je me suis encore régalée avec celle-là 😁

- Hélène M.

"Je vois que vous avez (pour l'instant) moins de 5000 abonnés... Je me dis que vous avez trop de talent pour LinkedIn !... Vous en méritez au moins un million !"

- Robert M.

"Cette chronique c’est l’art d’appuyer là où ça fait mal tout en en riant !"

- Emmanuel B.

"C’est officiel : je suis fan de Mathilde de Cessole 🤗 Un plaisir jubilatoire de lecture, porté par le talent, l’intelligence et l’humour, pour dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas…"

- Valéry D.

"Irrésistible."

- Louis-Xavier BL.


"Quel divin moment de rigolade de vous lire !"

- Laura A.

"Ca faisait longtemps que je n’avais pas autant ri en lisant un article / chronique. Hâte de lire les autres 🙌🏽🤗"

Chérazade G.

"Je me suis inscrite à votre newsletter hier, et franchement merci, je riais toute seule dans l'open space.  Vos articles font du bien."

Diane V.



"Que c’est bon de lire vos articles, Mathilde ! Vous avez l’art de faire sourire voire rire de choses vécues avec un sourire à l’envers. Merci et surtout continuez 🙂"

Anne-Claude T. 


“Il est tout simplement impossible de lire cette chronique sans éclater de rire !! Grandiose ! Quelle plume !!!

Christophe M.


"La seule newsletter que je suis content de recevoir 👌🏼"

Guillaume Z. 


"Je suis fan de vos chroniques et celle ci vaut son pesant d'or 😂 Vous savez viser juste et trouver les mots pour rire . À lire absolument si on a un coup de mou en ce début janvier !"

- Nelly M. 


Les dernières chroniques

De Dubaï à l'EHPAD : voyage au bout de l'influence

À Dubaï, les influenceurs ont découvert un nouveau concept : la géopolitique. Et moi, j’ai découvert dans le même temps des figures dont j’ignorais tout, comme cette Maeva Ghennam, mi-humaine mi-guignol de l’info, qui implore la France de la ramener à la maison tout en invectivant les moqueurs, je cite, “d’arrêter d’ouvrir leurs gorges”. Phrase magnifique. On ne sait pas si c’est une proposition de traité international ou une menace d’égorgement collectif, mais ça mérite d’être gravé quelque part...

La Maison vide : enfin un titre qui tient ses promesses

Ma newsletter s’est fait un peu attendre. Tout ça à cause d’un certain Goncourt, aussi long à lire que ma chronique a été longue à écrire. Nous sommes en mars, je sais. Mon sens du tempo éditorial est ce qu’il est : approximatif, libre, légèrement inconscient. Mais le hors-saison a ses vertus : en novembre, tout le monde avait un avis sur le dernier Goncourt. En mars, il ne reste que ceux qui l’ont vraiment lu, et la question qu’ils n’osaient pas poser à voix haute.

J'ai survécu à un camp de rééducation pour bobos naïfs

Vous avez peut-être rêvé d’un chalet sous la neige ces dernières semaines, en regardant mollement les flocons tomber derrière votre fenêtre mal isolée. Vous vous êtes soudain vus dans un pull jacquard, une tasse fumante à la main, en train de lire Zweig dans un silence feutré, avant de vous rappeler que la neige, en vrai, c’est juste de l’eau froide qui vous pourrit les chaussettes et bloque les RER. Alors vous avez déplacé le fantasme vers son opposé logique : l’exotisme tropical.

Bonnes résolutions : à vos marques, prêts, flanchez !

Chaque année, on démarre janvier avec la même ambivalence un peu fébrile : une surexcitation vaguement héroïque – cette année, je change tout – aussitôt rattrapée par une réalité beaucoup plus plate. Le mois commence et pour l’instant, il est très calme. Anormalement calme. J’attends le travail, qui semble avoir oublié de rentrer de vacances. Et pendant ce temps-là, comme à son habitude, LinkedIn hurle. Le réseau s’est mué en une immense salle d’auto-évaluation collective.